| marathon de Rome le 13 avril 2005 |
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| les ruines de la rome antique |
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Je finis mon traitement après le marathon de New york, en attendant le prochain marathon prévu à Rome. mon frère qui est déjà un coureur confirmé me propose de courir la "saintélyon". je lui demande "c'est quoi la saintélyon?" Réponse : "oh c'est juste une course de 68km avec un départ à minuit à la lampe frontale, dans le froid, le brouillard et peut-être la neige, moitié route moitié chemin". Qu'est-ce qui m'a pris d'accepter??? le défi, sűrement. Juste 1 mois après NY, une semaine de récupération avant la reprise d'entrainement. Le 4 décembre 2004, me revoilà dans une nouvelle expérience : lampe frontale, bonnet, gants, fuseau d'hiver, je me noie dans la masse des 5000 coureurs. 6h58 plus tard, je franchis la ligne d'arrivée située à l'intérieur du palais omnisports de Lyon Gerland. Je pointe à la 289ème place en individuel, mon frère est à la 167ème place (chapeau bas frangin !). Course hors normes : expérience à faire au moins 1 fois dans sa vie de coureur. Au mois de janvier 2005, je passe un scanner de contrôle pour ma maladie : je suis en rémission. Je fête la bonne nouvelle, mais pour combien de temps? Le traitement a été efficace, je serai suivi tous les 6 mois. Je me prépare doucement en prévision de Rome. Après une nuit sans sommeil (comme à chaque veille de marathon), le grand jour arrive. Je prends le métro pour rejoindre le colisée avec Gérard Atlan de Thomas Cook, très sympa. 10000 coureurs inscrits. Je pars dans le SAS des 3h15 avec l'objectif de ne pas quitter le ballon de mon meneur d'allure. 1er km avalé en 4'50 (que 10 secondes de retard. Je suis tout de suite dans le rythme. au 34ème km, le ballon part, je n'arrive plus à suivre : adieu mon 3h15. Il fait de plus en plus chaud, mes mini-gourdes sont vides. La fin se court sur des pavés avec un terrain vallonné. La fin est proche mais quelle galère. Résultat : 3h20'16s. Je finis dans le poste de secours le temps de retrouver mes esprits. Décidément, on ne s'improvise pas marathonnien. Un après-midi pour récupérer suivi d'un bon restaurant italien pour bien finir.
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