marathon Paris 2004
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marathon de Paris le 6 avril 2004

le départ Champs Elysées

l'arrivée

la tour Eiffel

Marathon de Paris

Mon entrainement s'enrichit grace aux plans d'entrainement proposés par Jogging Magazine (très instructif) qui est devenu ma bible de chevet. Grâce à mon cardio-fréquencemètre, la VMA, le fractionné, sont devenus des termes familiers pour moi. Quelle aventure ! J'ai perdu quelques kilos avec une alimentation adaptée.
Résultat : 1 an après mon 1er semi, je réalise 1h35 sur le semi 2004, sans forcer et pas fatigué du tout.
Je dois courrir le marathon de Paris 1 mois après.
Mon objectif : 3h15 (un peu optimiste pour un 1er marathon).
La tension monte lorsque je récupère mon dossard la veille du grand jour. Toute la famille a dû s'adapter à l'alimentation du sportif : les PATES, le RIZ (tout le monde en a marre ;)
Le jour J arrive enfin, après tant de kilomètres parcourus chaque semaine par tous les temps, avec des doutes (vais-je arriver à boucler les 42,195 km ?)
Dimanche matin, il pleut sur Paris en sortant de l'hôtel. La météo n'a pas l'air bonne.. Revirement de situation : le soleil apparaît et la pluie se retire. L'excitation est à son maximum en arrivant sur les champs élysées parmi une foule de 35000 coureurs. Je suis dans le SAS des 3h30 car je n'ai pas de temps de référence pour partir dans les 3h15.
Top départ ! la foule est lachée. spectacle incroyable. Je piétine pendant 5 minutes avant d'atteindre la ligne de départ. L'ambiance est formidable. Je perds du temps sur les 10 premiers km car trop de monde. J'enchaine les ravitaillements 5, 10, 15km sans problème. Je passe le semi en 1h37, je suis bien. Les orchestres sont fabuleux, et les encouragements des pompiers de Paris sur leurs échelles déployées sont d'enfer. Je dois maintenir mon rythme. Le 25ème se passe sans soucis mais au 30ème km je commence à ressentir la fatigue. Je prends un gel au ravitaillement qui me donne un coup de fouet pendant 4 km. Puis la dégringolade arrive : j'ai les larmes aux yeux, je suis prêt à craquer, je n'avance plus, mes jambes sont de plus en plus lourdes. Mais je surmonte cela grace aux encouragements du public.
La fin est dure, très dure. Epuisé, je boucle en 3h19'40s.
ça y est je suis marathonnien !
je ne sais pas si j'en referai un autre...

coursapied
25/02/06